hypnose perte de poids Hypnothérapeute casablanca

Vous voulez perdre du poids?

Peut-être avez-vous déjà essayé plusieurs régimes. Peut-être savez-vous parfaitement ce qu’il faudrait manger, ce qu’il faudrait éviter, à quelle heure arrêter de grignoter.

Et pourtant, quelque chose recommence.

Le sucre. Le grignotage du soir. Les portions qui augmentent sans que vous vous en rendiez compte. Cette envie de manger alors que vous n’avez pas réellement faim. Ces habitudes que vous connaissez par cœur et qui reviennent malgré vos bonnes résolutions.

Alors une question se pose : l’hypnose peut-elle réellement aider à perdre du poids ?

Elle peut accompagner certaines personnes dans cette démarche. Mais probablement pas de la manière dont on l’imagine.

L’hypnose ne brûle pas les calories. Elle ne remplace ni les besoins nutritionnels du corps ni, lorsque c’est nécessaire, un suivi médical ou nutritionnel. Et il n’existe pas une séance miracle ou un protocole universel qui ferait maigrir tout le monde.

Parce que derrière une même demande — « je veux perdre du poids » — peuvent se trouver des fonctionnements très différents.

Et c’est précisément là que commence mon travail.

Hypnose pour maigrir : pourquoi je ne commence pas par un protocole

hypnose perte de poids Hypnothérapeute casablanca

Lorsque quelqu’un vient me voir pour perdre du poids, je pourrais immédiatement décider de travailler sur la satiété, le sucre, le grignotage ou les quantités.

Je préfère commencer autrement.

Je vous écoute.

Nous parlons de votre alimentation, bien sûr, mais aussi de votre quotidien, de votre histoire et de la manière dont vous vivez ce problème. Je pose des questions. J’observe vos réactions, votre posture, votre regard, les émotions qui apparaissent lorsque certains sujets sont abordés.

Je cherche surtout à comprendre comment fonctionne votre problème à vous.

Deux personnes peuvent avoir le même objectif et pourtant ne pas avoir besoin du même accompagnement.

Chez l’une, la difficulté sera principalement comportementale. Chez une autre, la nourriture sera étroitement associée à certaines émotions. Chez une troisième, plusieurs mécanismes pourront se mélanger.

La question n’est donc pas seulement :

« Comment faire pour que cette personne mange moins ? »

Elle devient :

« Qu’est-ce qui contribue aujourd’hui à produire ou à maintenir ce rapport à la nourriture chez cette personne ? »

Cette différence peut sembler subtile. Dans ma manière de travailler, elle change beaucoup de choses.

Manger trop, grignoter, avoir envie de sucre : parfois, il s’agit surtout d’un comportement appris

Tout n’a pas nécessairement une origine profonde.

Il est important de le dire.

Parfois, un comportement alimentaire est simplement devenu une habitude. Une association s’est installée avec le temps : télévision et grignotage, café et gâteau, ennui et placard, fin de journée et récompense sucrée.

À force d’être répété, le geste devient presque automatique.

On peut même se retrouver devant le réfrigérateur sans avoir véritablement décidé d’y aller.

Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de partir à la recherche d’un traumatisme ou d’une cause cachée.

Le travail en hypnose peut alors s’orienter vers les automatismes, certaines croyances, les envies de sucre, les habitudes, la perception de la faim et de la satiété ou l’apprentissage de nouvelles réponses.

Mais parfois, ce que j’observe est différent.

Et si vous ne mangiez pas uniquement parce que vous avez faim ?

Il existe une différence importante entre avoir faim et avoir envie de manger.

Chez certaines personnes, la nourriture prend progressivement une place qui dépasse la faim physiologique.

Manger peut devenir un moment de réconfort. Une manière de s’apaiser. De remplir un vide. De retrouver une sensation agréable après une journée difficile. De calmer momentanément une tension, une peur, une solitude ou une émotion difficile.

Dans ma manière de travailler, je considère l’émotion comme une forme de langage. Elle donne une information.

Mais je ne décide pas à l’avance de ce qu’elle signifie.

Est-ce un besoin qui n’est pas satisfait ? Une menace ressentie ? Un conflit intérieur ? Une expérience ancienne qui continue peut-être à avoir un impact ? Parfois un traumatisme ?

Je ne peux pas le savoir avant d’avoir écouté la personne.

Et surtout, je ne cherche pas un traumatisme simplement parce qu’une personne a pris du poids.

Lutter davantage contre la nourriture : est-ce toujours la solution ?

Lorsqu’une personne lutte depuis des années contre son poids, le réflexe est souvent d’ajouter encore davantage de contrôle.

Manger moins.

Résister.

Interdire.

Tenir.

Puis recommencer après chaque écart.

Mais parfois, plus on cherche à éloigner quelqu’un de la table, plus son attention reste organisée autour de cette table.

Un aliment devient interdit et commence justement à occuper davantage les pensées.

Et un cycle peut progressivement s’installer :

contrôle → tension → envie → écart → culpabilité → découragement → nouveau contrôle.

Puis arrivent des phrases très familières :

« J’ai encore craqué. »

« Je n’ai aucune volonté. »

« J’ai tout gâché. »

Et si, pour certaines personnes, le travail ne consistait pas à exercer encore davantage de contrôle sur l’alimentation, mais à comprendre et modifier le fonctionnement qui les ramène toujours au même comportement ?

L’objectif n’est alors plus simplement de gagner une guerre contre la nourriture.

C’est peut-être de ne plus avoir besoin de mener cette guerre de la même manière.

La culpabilité alimentaire mérite parfois d’être écoutée

La culpabilité qui apparaît après avoir mangé ne signifie pas nécessairement qu’un problème profond se cache derrière.

Mais lorsqu’elle revient constamment, elle peut être intéressante à explorer.

Quand apparaît-elle ?

Après quels aliments ?

Que vous dites-vous à ce moment-là ?

Cette culpabilité existe-t-elle uniquement avec la nourriture ou la retrouve-t-on ailleurs dans votre vie ?

Selon la personne, ces questions peuvent conduire vers une croyance, une histoire familiale, le rapport au corps, une manière très exigeante de se juger, une expérience difficile ou parfois un traumatisme.

Et parfois, elles ne conduisent à rien de tout cela.

C’est précisément pour cette raison que je préfère découvrir plutôt que supposer.

Lorsque le rapport à l’alimentation devient intense, fréquent ou envahissant, ou lorsqu’il existe des épisodes importants de perte de contrôle, il est également important d’en parler avec un médecin ou un professionnel de santé mentale.

Pourquoi le poids peut-il parfois évoluer alors que nous ne travaillons pas directement sur l’alimentation ?

Il m’est arrivé d’accompagner des personnes sur des expériences difficiles de leur histoire sans que la perte de poids soit l’objectif principal du travail.

Certaines m’ont ensuite rapporté avoir commencé à perdre du poids ou avoir vu leur rapport à l’alimentation évoluer.

Cette observation ne permet évidemment pas d’affirmer que le travail en hypnose en était la cause. Le poids dépend de nombreux facteurs.

Mais elle soulève une question qui m’intéresse :

Et si, chez certaines personnes, le poids n’était qu’une partie visible d’un fonctionnement plus large ?

Cela ne signifie pas que chaque prise de poids cache une émotion ou un traumatisme.

Cela signifie simplement qu’il peut parfois être pertinent de regarder la personne dans son ensemble, plutôt que de travailler exclusivement sur ce qu’elle met dans son assiette.

Peut-on travailler sur la satiété avec l’hypnose ?

Oui, la satiété peut faire partie du travail.

L’hypnose permet notamment de travailler avec l’attention, les sensations corporelles, les représentations mentales et certains apprentissages.

Chez certaines personnes, l’accompagnement pourra donc porter sur la manière de reconnaître les sensations de faim et de satiété, de ralentir certains automatismes ou de modifier certaines représentations associées aux quantités.

C’est également dans ce cadre que peut être envisagé ce que l’on appelle l’anneau gastrique virtuel sous hypnose.

Qu’est-ce qu’un anneau gastrique virtuel sous hypnose ?

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Un anneau gastrique virtuel n’est évidemment pas un véritable anneau gastrique.

Il n’y a aucune intervention sur l’estomac.

Il s’agit d’un travail hypnotique utilisant notamment l’imagination et les sensations afin de construire une représentation mentale pouvant être associée à la satiété, aux quantités alimentaires et à l’écoute du corps.

J’ai élaboré autour de cette approche un protocole qui peut s’étendre sur environ cinq à six séances.

Mais il y a un point auquel je tiens particulièrement :

Avoir élaboré un protocole ne signifie pas que je décide de l’utiliser.

Une personne peut venir me voir précisément pour demander un anneau gastrique virtuel et, après notre échange, nous pouvons découvrir qu’un autre travail paraît plus pertinent.

Parce qu’un protocole reste un outil.

La personne ne doit jamais devenir le prétexte pour appliquer l’outil.

L’anneau gastrique virtuel ne doit par ailleurs pas être confondu avec une intervention bariatrique réelle et ne constitue pas un substitut à une chirurgie lorsqu’une prise en charge médicale de ce type est indiquée.

Hypnose ericksonienne et perte de poids : utiliser plutôt que combattre

C’est probablement ici que ma manière de pratiquer l’hypnose ericksonienne prend le plus de sens.

Je n’ai pas besoin de décider avant votre arrivée de ce que votre inconscient devrait faire.

Je n’ai pas non plus besoin de considérer immédiatement un comportement comme un ennemi qu’il faudrait supprimer.

Je cherche d’abord à comprendre comment il s’est installé et ce qui contribue aujourd’hui à le maintenir.

Un comportement peut être appris.

Une émotion peut donner une information.

Une résistance peut nous apprendre quelque chose sur la manière dont une personne fonctionne.

Et ce que certains considèrent comme un obstacle peut parfois devenir une partie du travail.

L’idée n’est donc pas nécessairement de combattre davantage ce qui résiste.

Elle peut être de travailler avec ce qui est déjà là afin de créer les conditions dans lesquelles un autre fonctionnement devient possible.

Comment se déroule un accompagnement ?

La première séance est largement consacrée à l’écoute.

Nous faisons le point sur votre demande, votre histoire avec la nourriture, vos habitudes, vos tentatives précédentes et ce qui se passe concrètement lorsque le comportement apparaît.

Une première expérience d’hypnose peut avoir lieu dès cette séance.

Les séances suivantes dépendent de ce que nous avons compris.

Le travail pourra concerner les automatismes, la satiété, certaines croyances, les émotions, l’image de soi, les représentations associées à la nourriture ou, lorsque cela paraît pertinent, certaines expériences passées.

Des exercices d’autohypnose peuvent également être proposés entre les séances.

Le nombre de séances varie selon les personnes et selon ce que nous rencontrons. Je préfère ne pas annoncer à l’avance un nombre de séances qui serait valable pour tout le monde.

Ce que l’hypnose ne remplace pas

Une prise de poids peut avoir de multiples déterminants, notamment médicaux, hormonaux, métaboliques, médicamenteux, nutritionnels, psychologiques et comportementaux.

L’hypnose ne remplace donc pas un avis médical ou nutritionnel lorsqu’il est nécessaire.

Si vous êtes déjà accompagné par un médecin, un diététicien ou un autre professionnel de santé, le travail en hypnose peut éventuellement venir en complément.

Et en présence d’un trouble des conduites alimentaires — notamment anorexie mentale, boulimie ou hyperphagie boulimique — une prise en charge adaptée par des professionnels qualifiés est nécessaire.

Enfin, je ne promets pas un nombre de kilos.

Mon travail porte sur ce qui relève de mon champ d’accompagnement : comportements, automatismes, représentations, émotions et rapport à la nourriture.

Alors, l’hypnose fait-elle maigrir ?

Je préfère poser la question autrement :

L’hypnose peut-elle accompagner certaines personnes dans une démarche de perte de poids ?

Oui.

Elle peut permettre de travailler sur le grignotage, certaines habitudes, les envies de sucre, les croyances, la culpabilité, le rapport à la nourriture, l’attention portée aux sensations de faim et de satiété ou certains facteurs émotionnels.

Mais venir faire une séance d’hypnose ne signifie pas s’allonger dans un fauteuil, écouter quelques suggestions et attendre que les kilos disparaissent.

Parfois, le travail commencera exactement là où vous l’imaginiez.

Et parfois, il commencera ailleurs.

Vous pouvez venir avec un objectif. Nous découvrirons ensemble où le travail doit commencer.

Questions fréquentes

Est-ce que l’hypnose peut faire perdre du poids ?

L’hypnose ne provoque pas directement une perte de poids. Elle peut être utilisée comme accompagnement lorsque certains comportements, habitudes, représentations ou facteurs émotionnels participent au rapport à l’alimentation.

Faut-il suivre un régime en parallèle ?

Cela dépend de votre situation. L’hypnose ne remplace pas les besoins nutritionnels du corps. Lorsqu’un accompagnement nutritionnel est nécessaire ou souhaité, les deux démarches peuvent être complémentaires.

Combien de séances faut-il pour perdre du poids avec l’hypnose ?

Il n’existe pas de nombre valable pour tout le monde. Cela dépend notamment de la demande, du fonctionnement identifié et de ce sur quoi nous choisissons de travailler.

Est-ce que je perds le contrôle sous hypnose ?

L’hypnose thérapeutique ne consiste pas à abandonner son contrôle au praticien. La personne reste présente pendant l’expérience et peut communiquer ou interrompre la séance.

L’anneau gastrique virtuel remplace-t-il une chirurgie ?

Non. L’anneau gastrique virtuel est une expérience hypnotique utilisant notamment l’imagination et les sensations. Il n’a aucune action anatomique sur l’estomac et ne remplace pas une intervention médicale ou chirurgicale lorsqu’elle est indiquée.

Hypnose pour perdre du poids à Casablanca et en ligne

Chez Hypnotizium, j’accompagne des personnes qui souhaitent travailler sur leur rapport à la nourriture, leurs habitudes ou certains automatismes dans le cadre d’une démarche de changement.

Je pratique l’hypnose ericksonienne à Casablanca et propose également des consultations en ligne.

Je pourrais vous dire à l’avance quel protocole nous allons utiliser.

Je préfère commencer par comprendre la personne qui est devant moi.

Si cette question vous concerne, la première étape peut simplement être d’en parler : vous pouvez prendre rendez-vous pour un premier échange, à Casablanca ou en ligne.

Mourad EL MARGHICHI

Hypnothérapeute ericksonien — Hypnotizium

Casablanca & consultations en ligne